Écocide et crime de guerre israélien

Écocide et crime de guerre israélien

Dans la nuit du 7 au 8 mars 2026, des bombardements israéliens, criminels et terroristes, ont frappé plusieurs dépôts pétroliers à Téhéran, provoquant d’importants incendies ainsi qu’un gigantesque nuage de fumée noire au-dessus de la capitale iranienne. Pendant plusieurs heures, la ville et ses millions d’habitants ont été plongés dans l’obscurité et confrontés à des fumées toxiques et des pluies « noires » et acides. 

Selon les experts cités par la presse, les épais nuages de fumée toxique qui ont recouvert des zones densément peuplées en Iran représentent un danger majeur pour tous ceux qui respirent cet air. Et la pluie « noire » pourrait contenir non seulement des acides, mais aussi de nombreux polluants dangereux pour la santé et pour l’environnement, à court comme à long terme. Elle pourrait aussi transporter d’autres substances chimiques, comme des métaux lourds et des composés inorganiques issus des matériaux des bâtiments, projetés dans l’air lors des explosions et des incendies.

À long terme, les populations civiles sont donc exposées à des risques de cancers, des maladies cardio-vasculaires et des troubles neurologiques. Par ailleurs, ces polluants peuvent se déposer sur les routes et les bâtiments et plus largement contaminer les écosystèmes aquatiques et les sources d’eau potable.

Cet « écocide » qui a des conséquences immédiates et à long terme sur les populations, notamment les plus vulnérables, n’est pas le fruit du hasard ou d’une erreur. Il est le produit et le résultat voulu par l’armée israélienne et le régime de Tel Aviv dans le cadre de leur campagne de Terreur visant à soumettre, par la force et la peur, les peuples qui font obstacle à leurs volontés d’hégémonie sur la région du Proche et du Moyen-Orient.